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15/05/2012 10:40

Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida

Se faire circoncire ou pas, c'est une question qui tourmente de nombreux hommes au Botswana, où le gouvernement tente de les convaincre d'accepter cette opération recommandée pour lutter contre les ravages du sida. Le Botswana, pays peu peuplé de 2 millions d'habitants et relativement prospère, est comme toute l'Afrique australe particulièrement touché par la pandémie, avec un adulte séropositif sur quatre. Depuis trois ans, le gouvernement fait campagne pour la circoncision suivant les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont les études montrent qu'elle n'immunise évidemment pas contre le virus, mais réduit de 60% les risques de transmission hétérosexuelle. L'opération est gratuite, des publicités s'affichent partout, et une vedette locale de variétés a même composé une chanson à la gloire de la circoncision







16 pédiatres formés sur la prise en charge de l’infection à VIH

Avec l’appui financier du Fonds Mondial dans le cadre de la mise en œuvre de la 9eme proposition (R9) , le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS) en collaboration avec le Conseil National de Lutte contre le Sida (SEP/CNLS) et la Croix Rouge Française , a organisé du 20 au 22 septembre 2011 une formation sur la prise en charge des enfants infectés par le VIH , aux profit des médecins de huit ( 8) hôpitaux retenus dans le R9 et deux centres de traitement ambulatoire ( CTA) du pays .



Facilité par le professeur Christian Courpotin, l’objectif de l’atelier était d’améliorer la qualité de prise en charge médicale des enfants infectés par le VIH dans les formations sanitaires.

il s’est agi spécifiquement, (i) de renforcer les capacités des médecins dans le dépistage de l’infection à VIH chez l’enfant ; (ii) de renforcer les capacités des médecins dans l’organisation d’une consultation pédiatrique dans le contexte du VIH ; (iii) de mettre à la disposition des médecins les lignes directives du guide de prise en charge de l’infection à VIH chez l’enfant au Congo, (iv) et de réviser conformément aux recommandations de l’OMS et validé en 2010.

Ouvrant les travaux de l’atelier, Mme la Secrétaire exécutive a expliqué la situation de la prise en charge dans le pays. De nos jours, la prise en charge des adultes infectés par le VIH est assurée dans cinquante neuf (59) sites du pays, mais elle reste encore limitée à 30 sites pour les enfants de moins de 15 ans. Cette prise en charge pédiatrique se fait essentiellement dans les hôpitaux généraux du pays.

Suite aux faiblesses identifiées pour mettre en œuvre la prise en charge pédiatrique efficiente et de qualité, le Congo a soumis une proposition à la série 9 du fonds Mondial pour renforcer cette prise en charge.

Faisant suite aux nouvelles recommandations de l’organisation mondiale de la santé, publié en 2010, sur le traitement des adultes, adolescents et de l’enfant sur la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant et sur l’alimentation des nourrissons dans le contexte du VIH. Cette révision, la quatrième après celle de 2002, 2003 et 2006 est le résultat des expériences acquises et des évidences scientifiques depuis les dernières révisions.

Plusieurs modules de formation ont fait l’objet des discussions notamment: la consultation pédiatrique ; le diagnostic clinique et biologique de l’infection à VIH chez l’enfant ; le traitement d’ARV ; les co-infections VIH/TB et VIH/Hépatites ; le suivi de l’enfant vivant avec le VIH et l’alimentation du nourrisson exposé au VIH.

La méthodologie de l’atelier était interactive et participative. Elle s’est appuyée sur une approche pédagogique qui a permis aux médecins de capitaliser certaines expériences en synthétisant les connaissances et pratiques nécessaires pour assurer une prise en charge de qualité des enfants infectés par le VIH. Elle s’est basée sur des exposés magistraux suivis de discussion, des études de cas, qui ont servis d’application aux connaissances théorique apportés ; des travaux dirigés suivi des échanges d’informations tant théoriques que pratiques.

«Les trois jours de formation nous ont permis d’acquérir beaucoup de connaissances en matière de la prise en charge .Nous avons enrichi nos connaissances. Cela a permis également d’avoir des éléments qu’il faut pour que du retour dans nos pays respectifs, nous puissions aussi partager ces connaissances acquises avec ceux qui n’ont pas pu venir », a confié un participant.

Vendredi 23 Septembre 2011 - 10:49
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