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15/05/2012 10:40

Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida

Se faire circoncire ou pas, c'est une question qui tourmente de nombreux hommes au Botswana, où le gouvernement tente de les convaincre d'accepter cette opération recommandée pour lutter contre les ravages du sida. Le Botswana, pays peu peuplé de 2 millions d'habitants et relativement prospère, est comme toute l'Afrique australe particulièrement touché par la pandémie, avec un adulte séropositif sur quatre. Depuis trois ans, le gouvernement fait campagne pour la circoncision suivant les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont les études montrent qu'elle n'immunise évidemment pas contre le virus, mais réduit de 60% les risques de transmission hétérosexuelle. L'opération est gratuite, des publicités s'affichent partout, et une vedette locale de variétés a même composé une chanson à la gloire de la circoncision







Le CNLS met ses services de dépistage au profit des enseignants

A l’occasion de la journée mondiale des enseignants, célébrée ce 05 octobre 2010 sous le thème «la reconstruction passe par les enseignants», le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS) a mis ses services de conseil et dépistage volontaire à la disposition du corps enseignant de Brazzaville.



Le CNLS met ses services de dépistage au profit des enseignants
Près de quatre vingt et un (81) enseignants, et vingt sept (27) élèves se sont fait dépistés au cours de cette opération qui a eu lieu au palais des congrès de Brazzaville. Un seul cas positif a été décelé.

Cette action de dépistage mobile a pu avoir lieu grâce au partenariat qui existe entre le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation et le Secrétariat exécutif permanent du CNLS.

« En cette journée des enseignants, nous leur rendons à tous hommage pour la formation déterminante qu’ils apportent aux enfants et pour leur contribution décisive au développement social, économique et intellectuel des nations » ont écrit dans un message conjoint des agences du systèmes des nations unies (l’Unesco, le Programme des Nations unies pour le développement, le fonds des nations unies pour l’enfance, l’Organisation internationale du travail et l’Internationale de l’éducation) lu par le représentant de l’Unesco au Congo, Abdourahmane Diallo.

«Les enseignants sont des vecteurs de changement, eux qui donnent l’impulsion nécessaire à l’émergence de collectivités instruites», a-t’il ajouté.

Sur un total de cent huit (108) personnes, seulement 39 femmes contre 69 hommes ont effectué la démarche du dépistage volontaire.

A en croire, l’étude réalisée en 2008 au Congo, la grande majorité des élèves du primaire savent que le VIH se trouve dans le sang, 45,8% pour les élèves du CP ; 65,6% pour ceux du CE et ; 77,8% pour les élèves du CM. Et la proportion des élèves informés sur le VIH et le sida à l’école est de 50%, parmi ceux du CP 67,6%, pour ceux du CE, 68,7% pour ceux du CM, 21,7% pour les élèves du collège et 88,2% pour ceux du lycée.

Pour l’ONUSIDA, «un enseignant formé en matière de prévention du VIH et le sida sauve plus de vies humaines qu’un médecin».

Outre le dépistage, une exposition de la production du SEP/CNLS (la cartographie des sites de prostitution,le mariage coutumier, le VIH et le sida au Congo etc.) a été faite, ainsi que la promotion et vente du préservatif Ami3 par l’agence de marketing A.A.I.S.C.

Le CNLS met ses services de dépistage au profit des enseignants
L’opération dépistage s’est terminée par une visite de l’unité mobile de dépistage volontaire (UMODEV) par la ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Mme Rosalie Kama Niamayoua qui a salué l’initiative conduite par la coordonnatrice de l’ULS de ce département ministériel, Mme Mounthoud- Banthoud Clotilde.

Jeudi 7 Octobre 2010 - 14:32
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