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15/05/2012 10:40

Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida

Se faire circoncire ou pas, c'est une question qui tourmente de nombreux hommes au Botswana, où le gouvernement tente de les convaincre d'accepter cette opération recommandée pour lutter contre les ravages du sida. Le Botswana, pays peu peuplé de 2 millions d'habitants et relativement prospère, est comme toute l'Afrique australe particulièrement touché par la pandémie, avec un adulte séropositif sur quatre. Depuis trois ans, le gouvernement fait campagne pour la circoncision suivant les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont les études montrent qu'elle n'immunise évidemment pas contre le virus, mais réduit de 60% les risques de transmission hétérosexuelle. L'opération est gratuite, des publicités s'affichent partout, et une vedette locale de variétés a même composé une chanson à la gloire de la circoncision







Le guide de prise en charge thérapeutique et le manuel de prise en charge pédiatrique au centre d’un atelier de validation

Le ministre de la santé et de la population , le professeur Georges Moyen a ouvert les travaux de l’atelier de validation du guide de prise en charge thérapeutique des Personnes vivant avec le VIH (PVVIH) et du manuel de prise en charge pédiatrique du VIH , mercredi 20 octobre 2010 à l’auditorium du centre hospitalier universitaire de Brazzaville.



Le guide de prise en charge thérapeutique et le manuel de prise en charge pédiatrique au centre d’un atelier de validation
Organisé par le Programme National de Lutte contre le sida (PNLS) en collaboration avec l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) et le Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil National de lutte contre le sida (SEP/CNLS), cet atelier permet de finaliser le manuel de prise en charge pédiatrique du VIH et le sida et de réviser le guide thérapeutique de prise en charge.

Cette validation nationale reste l’étape finale du processus lancé par la direction générale de la santé (DGS) et / est conditionnée par l’apport de contributions des experts internationaux. Tenant compte du plan d’action 2010 du PNLS, la formation des médecins sur la prise en charge des PVVIH tenue en septembre dernier figure parmi les activités prioritaires et les documents révisés constituent les supports essentiels.

«L’atelier qui s’ouvre ici et maintenant s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’un des objectifs cibles de l’OMS pour 2010 à savoir : permettre à au moins 80% de PVVIH d'accéder aux services de prévention, de traitement et de soins ainsi que favoriser l'amélioration de la qualité de vie des enfants et des adultes malades», a déclaré le ministre de la santé à l’ouverture des travaux.

Et d’ajouter : «Malgré les nombreux efforts consentis par le Gouvernement de la République, le VIH/Sida demeure encore de nos jours une préoccupation majeure et une menace réelle pour le développement de notre pays au regard des nouvelles infections notifiées chaque année et de sa séroprévalence située à 3,2% chez les hommes et les femmes adultes âgés de 15 à 49 ans. C'est pourquoi, pour pallier à cette situation, le Congo s'est doté d'un document de stratégie couvrant la période de 2009-2013, qui définit les différents axes stratégiques d'intervention, dont la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH/sida destiné à prolonger la vie des malades ».

Ce séminaire qui se poursuivra jusqu’au 22 octobre, connaît la participation de plusieurs organes et formations sanitaires impliquées dans la lutte contre le VIH, la majorité des spécialités ont été représentées à travers les médecins pédiatres, gynécologues, neurologues, microbiologistes, virologues, médecins en santé publique et médecins spécialistes du VIH et sida.

Mercredi 20 Octobre 2010 - 16:37
Esmira Nganga