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15/05/2012 10:40

Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida

Se faire circoncire ou pas, c'est une question qui tourmente de nombreux hommes au Botswana, où le gouvernement tente de les convaincre d'accepter cette opération recommandée pour lutter contre les ravages du sida. Le Botswana, pays peu peuplé de 2 millions d'habitants et relativement prospère, est comme toute l'Afrique australe particulièrement touché par la pandémie, avec un adulte séropositif sur quatre. Depuis trois ans, le gouvernement fait campagne pour la circoncision suivant les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont les études montrent qu'elle n'immunise évidemment pas contre le virus, mais réduit de 60% les risques de transmission hétérosexuelle. L'opération est gratuite, des publicités s'affichent partout, et une vedette locale de variétés a même composé une chanson à la gloire de la circoncision







Les congolais ont participé à l’atelier sur la mise en place du réseau militaire

Une délégation des forces armées congolaise, qui a participé à l’atelier sur la mise en place du réseau militaire d’Afrique de l’ouest et du centre de lutte contre le sida (Rémafoc) qui s’est tenu du 7 au 9 juillet 2008 à Dakar au Sénégal, à restituer des conclusions dudit atelier ce 28 décembre 2010 à Brazzaville.



Les  congolais ont participé à l’atelier sur la mise en place du réseau militaire
Cet atelier, animé par le médecin colonel Romain Bagamboula Mpassi, représentant du directeur central du service de santé, coordonnateur de l’unité de lutte contre le sida(ULS) du ministère de la défense nationale et du lieutenant colonel Albert Onongo, comptable de cette unité.

Organisé par la direction centrale du service de santé et l’unité de lutte contre le sida du ministère de la défense nationale en partenariat avec du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) et le secrétariat Exécutif Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida (SEP/CNLS).

Deux personnalités ont pris part à cette activité, à savoir, Dr Sarassoro Coulibaly (ONUSIDA Congo-Brazzaville) et de Mr Yaba Martin, Responsable de la réponse multisectorielle, SEP/CNLS.

Ce réseau créé à Dakar en 2008, regroupe 22 pays d'Afrique de l'Ouest et du centre et a pour objectifs l’échange d’expériences les échanges entre les services de santé militaires africains engagés dans un programme de lutte contre le Sida.

Prononçant son discours lors de l’atelier de restitution, le médecin colonel a déclaré que «Le sida a dépassé les frontières du secteur de la santé et il est devenu un problème social et de développement. La force publique congolaise, comme les hommes en uniforme de par le monde, est une couche sociale les plus exposée et donc des plus vulnérables au VIH et sida ».

Les  congolais ont participé à l’atelier sur la mise en place du réseau militaire
«De nombreuses études montrent que le taux infections sexuellement transmissibles parmi les hommes en uniformes est généralement supérieur à celui des populations civiles. Les enquêtes montrent aussi que ces agents ont encore des comportements à grand risque tels que les rapports sexuels sans préservatif et le nombre élevé de partenaires sexuel», a-t-il ajouté.

Signalons que le ministère de la défense nationale dispose d’une unité de lutte contre le sida et des points focaux depuis 2004. Ce dispositif de prévention et de prise en charge montre que le Congo est conforme à la déclaration d’engagement sur le VIH et sida adoptée par les états membres des nations unies à la session extraordinaire de l’assemblée générale de juin 2001.

A l’occasion des séries questions réponses, M.Angouono, a stipulé que cette rencontre a permis également de faire un échange d’expériences et de bonnes pratiques dans le domaine de la lutte contre le SIDA au sein des forces armées, et de faire le point sur les derniers développements du sida en Afrique. De plus, les efforts et les bonnes pratiques des forces armées pour lutter contre le VIH dans la région de la lutte contre le SIDA en Afrique et un débat sur le VIH et la sécurité figurent parmi les enjeux de ce cadre de travail.

Enfin, afin de situer les participants sur les raisons de mettre en place du cadre est l’opérationnalisation des conclusions issues an 2000, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté une résolution identifiant l’infection au VIH chez les soldats comme une menace sur la paix mondiale. En 2001, un document des Nations Unies a fait part de la préoccupation selon laquelle « les Nations Unies elles-mêmes pourraient involontairement servir d’agent de propagation du virus VIH autour du monde » par l’intermédiaire de ses casques bleus.

Mercredi 29 Décembre 2010 - 15:45
Esmira Nganga