L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Recherche sur le Site

15/05/2012 10:40

Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida

Se faire circoncire ou pas, c'est une question qui tourmente de nombreux hommes au Botswana, où le gouvernement tente de les convaincre d'accepter cette opération recommandée pour lutter contre les ravages du sida. Le Botswana, pays peu peuplé de 2 millions d'habitants et relativement prospère, est comme toute l'Afrique australe particulièrement touché par la pandémie, avec un adulte séropositif sur quatre. Depuis trois ans, le gouvernement fait campagne pour la circoncision suivant les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont les études montrent qu'elle n'immunise évidemment pas contre le virus, mais réduit de 60% les risques de transmission hétérosexuelle. L'opération est gratuite, des publicités s'affichent partout, et une vedette locale de variétés a même composé une chanson à la gloire de la circoncision







Les médecins prescripteurs en formation sur la co-infection Tuberculose-VIH et VIH-Hépatites

Les travaux de l’atelier de formation des médecins formateurs prescripteurs des antirétroviraux (ARV) dans la prise en charge sur les co infections VIH-Tuberculose ou Hépatites chez l’adulte, l’enfant et la femme enceinte se sont ouverts ce mardi 21 Septembre 2010 au palais des congrès de Brazzaville.



Les médecins prescripteurs en formation sur la co-infection Tuberculose-VIH et VIH-Hépatites
Animé par l’expert International, le Professeur en pédiatrie et spécialiste du VIH et sida, Christian Courpotin, cette formation est co-organisée par le Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida (SEP/CNLS) et le Programme National de lutte contre le sida (PNLS). Elle regroupe quarante participants venus de tous les départements du pays.

L’objectif de cette formation est d’améliorer la qualité des services de prise en charge médicale et psychosociale des personnes vivant avec le VIH.

Entre autres objectifs visés : renforcer les capacités de prise en charge des médecins prescripteurs dans le cadre des co-infections Tuberculose-VIH et Hépatites-VIH; renforcer et élargir la qualité de la prise en charge de la co-infection de la femme enceinte séropositive et de l’enfant séropositif. Il s’agira également au cours de cet atelier d’expliquer l’importance de l’approche de la prise en charge intégrée des maladies de l’adolescence et de l’adulte (PCIMAA) dans le système de prise en charge du VIH ; et de mettre à la disposition des médecins formateurs les lignes directrices du guide révisé de prise en charge ainsi que les directives nationales sur les accident d'exposition au sang .

« Cette prise en charge débutée timidement en 1994, couvre de nos jours tous les départements du pays avec l’ouverture de 54 sites. Ceci a été rendu possible grâce au renforcement des capacités des médecins par le biais des cycles de formations continues » a indiqué dans son discours d’ouverture, M. Alexandre Aloumba, Directeur de cabinet du Ministre de la Santé et de la Population.

Il a rappelé que «cet atelier s’inscrit sans nul doute dans le sens de l’amélioration de la vie de nos compatriotes, quand on connait l’impact négatif de la tuberculose et de l’hépatite sur la mortalité des personne vivant avec le VIH (PVVIH) comme le stipule le cadre stratégique national de lutte contre le sida 2009-2013».

Les médecins prescripteurs en formation sur la co-infection Tuberculose-VIH et VIH-Hépatites
Parmi les points clés en débats à cette formation figurent : les échanges d’informations tant théoriques que pratiques; les références à des sources scientifiques validées et plus généralement, en se référant aux recommandations de l’OMS, et aux innovations scientifiques issues des grandes conférences (CROI 2009, Casablanca 2010, DIU VIH de Ouagadougou 2010, Vienne 2010, etc.) et les recommandations médicales et biologiques adaptées à celles retenues par le Ministère de la Santé et de la Population de la République du Congo.

Cinq jours durant, les médecins prescripteurs des ARV doivent être capables de mettre en œuvre et d’enseigner aux équipes de prise en charge hospitalière, le contenu des modules qui sont dans le manuel de normes et procédures sur la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (PTME), le guide de prise en charge thérapeutique des PVVIH, en particulier la prise en charge co infection.

Plusieurs communications ont fait l’objet de discussions dès le premier jour d’ouverture de l’atelier, notamment sur les rappels des données épidémiologiques du VIH (Monde, Afrique et Congo) ; l’histoire naturelle de l’infection à VIH: de la contamination au stade sida (adulte et enfant), la stratégie halte à la tuberculose, le plan mondial halte à la tuberculose, 2006-2015 et les cibles pour la lutte antituberculeuse Infection à VIH et Hépatites (Généralités) ainsi que les principales familles d’ARV utilisés au Congo; et le diagnostic biologique : Hépatites, tuberculose et VIH.

«Nous voudrions encourager tous les participants, à suivre avec une attention les objectifs visés et que chacun de vous tire le maximum d’informations nécessaires qu’il doit rendre disponibles auprès de ses collaborateurs en vue du bien être de nos population », a conclu M. Aloumba.

En rappel, l’organisation mondiale de la santé (OMS) a publié en 2009, les nouvelles recommandations sur le traitement des adultes et des adolescents sur la PTME et sur l’alimentation des nourrissons dans le contexte du VIH. Cette révision, la quatrième après celle de 2002, 2003 et 2006 est le résultat de l’expérience acquise et des évidences scientifiques depuis que les dernières révisions ont été faites. Les lignes directrices continuent à suivre les principes d’une approche de santé publique.

Mercredi 22 Septembre 2010 - 18:45
Esmira Nganga