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18/01/2012 15:27

Los Angeles impose le préservatif sur les tournages de films pornos

La ville de Los Angeles a adopté mardi un texte imposant le port obligatoire du préservatif sur les tournages de films pornographiques. Elle devient ainsi la première ville américaine à légiférer sur le sujet. Le texte a été voté par 11 voix contre une, et doit faire l'objet, dans les prochains jours, d'une second vote à la majorité simple - qui semble acquis - pour être définitivement adopté. La ville a ainsi pris les devants, après que l'association AIDS Healthcare Foundation (AHF) eut annoncé en fin d'année dernière avoir réuni les signatures nécessaires pour soumettre à référendum, en juin prochain, un texte imposant le port du préservatif dans l'industrie pornographique. L'organisation d'un tel referendum aurait coûté à ses organisateurs quelque 4 millions de dollars.








Termes de références de l’Expert international en Suivi - Evaluation du SEP/CNLS

I. Contexte et justification
Le Gouvernement du Congo a obtenu de l’Association Internationale de Développement (IDA) un Don supplémentaire d’un montant de 5 millions de Dollars (DON H 494- CG) en appui au Projet de Lutte contre le VIH/SIDA et de Santé (Don H082-COB) qui a donné des résultats positifs sur le terrain et qui est en passe d’atteindre son objectif de développement. Outre le financement supplémentaire de l’IDA, le Projet bénéficie également d’un cofinancement de 10 millions de dollars du Gouvernement du Congo.



Le but de ce financement supplémentaire est d’aider le Bénéficiaire à : (i) ralentir la propagation du VIH/SIDA et des IST au sein de sa population ; ii) atténuer les effets sanitaires et socioéconomiques du VIH/SIDA et des IST sur les personnes infectées par le VIH/SIDA et les IST sur son territoire ; développer des capacités nationales suffisamment fortes et durables pour faire face à l’épidémie du VIH/SIDA

1.1 : Modalité d’exécution : Conformément à l’Accord de Don, le Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida (SEP/CNLS) demeure l’organisme d’exécution pour la gestion du don supplémentaire et du cofinancement du Gouvernement. La responsabilité de la mise en œuvre au niveau départemental étant du ressort des 6 Unités Départementales de Lutte contre le VIH/SIDA (UDLS) à savoir (Pointe-Noire, Kouilou, Niari, Lékoumou, Brazzaville et Sangha).

1.2 : Structuration du projet: les activités soutenues par le don supplémentaire et le cofinancement du Gouvernement sont présentées par composantes comme suit :

1.2.1 : Composante A : Réponse du secteur public

1. Réponse du secteur de la santé :
Exécution par le SEP/CNLS d’un programme visant à coordonner et à standardiser des activités de la réponse du bénéficiaire au VIH/SIDA (y compris les services de conseil et dépistage volontaire, le diagnostic et le traitement des ISTs, et la thérapie antirétrovirale) au niveau national et à renforcer la capacité de l’exécution et du suivi et de l’évaluation des unités décentralisés du MSASF, entre autres par les moyens suivants : a) la création des équipes de formation régionales sur le VIH/SIDA ; b) l’intégration des activités de réponse au VIH/SIDA aux services de santé essentiels dans le cadre du PDSS ; c) la modernisation des installations de santé et la formation de leur personnel sur la réponse au VIH/SIDA ; et d) la réorganisation des hôpitaux pour aborder les besoins des victimes de violence sexuelle sur l’autre sexe ;
Dans tous les cas par le biais de l’apport de services de conseils techniques, de formation et de fournitures nécessaires à cet effet.

2. Réponse des secteurs autres que celui de la santé :

Exécution par les OSP d’un programme définissant des plans d’actions de développement spécifiques pour combattre le VIH/SIDA et les IST et en atténuer l’impact sur les communautés dans leur compétence. Ledit programme s’articule autour des activités suivantes : a) information des OSP ; b) éducation par les pairs aux institutions d’éducations du Bénéficiaire ; c) communication pour promouvoir le changement de comportement menée par les OSP ; d) distribution de préservatifs masculins et féminins aux OSP en vue de leur redistribution aux communautés dans lesquels ces organismes opèrent ; e) adoption d’un cadre juridique qui permette de protéger les victimes du VIH/SIDA et les victimes de violences sexuelles ; et f) apport d’un soutient au réseau des associations des mères adolescentes ;
Dans tous les cas par le biais de l’apport de services de conseils techniques, de formations et de fournitures nécessaires à cet effet.

Composante B : Réponse de la société civile

Exécution d’un programme visant à soutenir les actions menées par les OSC pour lutter contre le VIH/SIDA grâce :

1. au financement, via l’octroi de micro-dons aux OSC, de microprojets axés sur la prévention du VIH/SIDA, la prise en charge et le traitement des personnes infectées et l’atténuation des effets du VIH (y compris des fournitures nécessaires à cet effet) ; et
2. à la fourniture de services de conseil technique aux OSC, conformément au Manuel d’Exécution du Projet.

Composante C : Orphelins et autres enfants vulnérables

Exécution d’un programme destiné à faciliter et à promouvoir l’intégration sociale et l’éducation des orphelins et autres enfants vulnérables en vue de limiter l’érosion future de capital humain, notamment par :

1. l’identification des orphelins et autres enfants vulnérables sur la base des critères objectifs définis dans le Manuel d’Exécution du Projet ;
2. l’apport auxdits enfants de l’accès aux soins médicaux, de la scolarisation et de la formation professionnelle, et d’un soutient psychologique ;
3. l’appui des initiatives génératrices de revenu pour les familles tuteurs à améliorer la situation socioéconomique desdits enfants ;
Dans tous les cas par le biais de la fourniture de services de conseils techniques et de formation, conformément au Manuel d’Exécution du Projet.

Composante D : Gestion et Coordination, Renforcement des capacités, et Suivi et évaluation

1. Gestion et Coordination :

a) Coordination du Projet, b) mise à jour du plan stratégique de lutte contre le VIH/SIDA du Bénéficiaire, c) coordination de la préparation des Plans d’Action des OSP, d) réalisation des activités comptables et de gestion financière, de passation des marchés et de collecte de données, ainsi que des audits financiers et techniques ;
Dans tous le cas par le biais de l’apport de services de conseils techniques, de formation et de fournitures nécessaires à cet effet.

2. Renforcement des Capacités:

Exécution d’un programme visant à renforcer les capacités du CNLS, des OSP et des OSC à mener à bien leurs activités au titre du Projet, y compris le suivi et l’évaluation desdites activités, par le biais de l’apport de services de conseils techniques, de formation et de fournitures nécessaires à cet effet.

3. Suivi et évaluation :

a) Renforcer la capacité du suivi et de l’évaluation au niveau décentralisé et garantir la coordination efficace avec le PDSS pour la collecte des données relatives dans les délais ; et
b) Exécution par le CNSEE d’une enquête démographique et sanitaire au niveau national et apport des services techniques et des fournitures nécessaires à cet effet.
Le présent document constitue les termes de référence de ce consultant.

II. Mission :

Sous l’autorité du Secrétaire Exécutif du CNLS, de la supervision du Coordonnateur du SEP/CNLS, l’Expert international de Suivi et Evaluation du SEP/CNLS aura la responsabilité de :

Assurer la fonctionnalité du sous-système de suivi-évaluation du programme VIH;
Rendre disponible les données périodiques de suivi et évaluation de la réponse nationale au VIH ;

Renforcer les capacités du suivi et de l’évaluation au niveau décentralisé et garantir la coordination efficace avec le PDSS pour la collecte des données relatives dans les délais ; et

Participer au dispositif du Système National d’Information Sanitaire (SNIS)

Prendre part aux enquêtes sur le VIH et le sida diligentées par le Gouvernement, le Système des Nations Unies et les autres Partenaires au développement.

2.1. Tâches

L’Expert international en Suivi et Evaluation du SEP/CNLS aura pour tâche de :

1- Appuyer la révision du plan national de suivi-évaluation sur la base du nouveau cadre stratégique et des cadres de performance des projets en cours d’exécution ( PLVSS 2, PADEPP, Fonds Mondial VIH Round IX);

2-3-Appuyer la révision des outils de collecte des données sur la base du plan de suivi-évaluation révisé ;

4-3- Concevoir un système de gestion des données simple à tous les données, former le personnel à son utilisation et le rendre fonctionnel;
5-Concevoir les outils et instructions à mettre à la disposition des UDLS et du PNLS, afin d’assurer un suivi évaluation efficace;
5--Assurer la formation du personnel du niveau central et départemental en Suivi-Evaluation dans un contexte axé sur le résultat;

6--Planifier et appuyer l’exécution des études permettant de mesurer les indicateurs de résultats ( effets et impacts) de la réponse nationale au VIH et au Sida ;
7--Appuyer la préparation d’un rapport semestriel de suivi-évaluation de la réponse nationale au VIH ;
8-- Appuyer le Ministère de la santé dans la mise en place d’un système de surveillance épidémiologique du VIH chez les femmes enceintes fiable ;
9- Faciliter les réunions du comité national de suivi-évaluation de la réponse au VIH
10--Faire le plaidoyer en vue d’une prise en compte des résultats générés par le système dans la prise de décision
11- Alimenter régulièrement en données, le Système National d’Information Sanitaire (SNIS)

IV. Résultats attendus

Les résultats clé attendus de l’Expert international en de suivi Evaluation du SEP/CNLS sont :

le plan national de Suivi Evaluation est révisé en tenant compte des indicateurs du cadre stratégique 2009 – 2013 ;
le dispositif de gestion des données de la réponse au VIH amélioré
Fonctionnalité du système de suivi évaluation de la réponse nationale au VIH améliorée ;
le dispositif de contrôle et de validation des données de la réponse nationale est harmonisé et fonctionnel ;
les chargés de Suivi Evaluation au niveau des UDLS, des ULS et des organisations de la société civile sont formés sur la collecte et le traitement des données ;
les rapports de suivi Evaluation de la réponse nationale sont disponibles à la fin de chaque semestre ;
un rapport annuel sera produit au terme de chaque année civile

Ces résultats clés seront intégrés dans le contrat et évalués à mis parcours (6 mois)

V. Qualifications

1.Titulaire d’un diplôme supérieur en planification de projets de développement sanitaire, en santé publique, en économie, en statistiques, démographie et sciences sociales ;
2.Une expérience avérée dans la gestion des données tant qualitatives que quantitatives est souhaitée ;
3.Une expérience spécifique dans la mise en place et la gestion d’un système de suivi – évaluation dans un contexte de gestion axée sur les résultats sera un atout ;
4. Avoir au minimum cinq (5) ans d’expérience professionnelle en suivi – évaluation dont 3 ans à un poste de responsabilité similaire ;
5.Avoir une bonne connaissance de l’outil informatique (Word, Excel, Power Point), et d’au moins unes logiciel de gestion de bases de données ( Epi-Info, R, SPSS ou CsPro)
6.Avoir des fortes capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction ;
7.Etre capable de lire, écrire et de communiquer en français. La connaissance de l’Anglais serait un avantage ;
8.Avoir une aptitude de travail en équipe.

VI - Durée du Contrat

La durée des prestations de l’Expert International en Suivi – Evaluation selon un contrat de performance est de deux (2) années.

VII - Lieu de travail

Le lieu de travail est Brazzaville avec de multiples visites de terrain dans les autres départements du pays.

VIII - Modalités de recrutement

L’Expert International en Suivi – Evaluation sera recruté suivant la Section V, clause 5.2 des Directives Sélection et Emploi de Consultants par les Emprunteurs de la Banque mondiale de Mai 2004 et après publication de l’avis de vacance de poste dans les journaux nationaux, internationaux et dans Dgmarket.

La première étape sera constituée d’une présélection sur base de dossiers où seront retenus les candidats ayant les profils en adéquation avec la qualification et l’expérience requises pour le poste comme décrit ci – dessus ;
La seconde étape sera constituée par un test oral (entretien) où seront invités les candidats ayant obtenus 70 points ou plus.
Un consultant sera retenu après négociation des clauses du contrat notamment celle relative à la rémunération.

Vendredi 26 Mars 2010 - 16:08
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