le Dr Goudjo n’a pas attendu pour éclaircir la presse en premier en disant que , « La présence à cette conférence de la délégation congolaise en terre autrichienne a été celle de la présentation d’une communication relative à l’UMODEV , le véhicule de dépistage VIH qui sillonnent les quartiers des villes congolaises qui permettent aux populations de savoir leur statut sérologique ainsi de l’initiative de la gratuité du dépistage, des examens biologiques et de prise en charge des malades du SIDA. Cette communication portée par le Congo a été appréciée par nos collègues de l’étranger, voilà pourquoi elle a été acceptée et mise dans le site internet de la conférence».
Et de poursuivre: « j’invite tout le monde à faire la démarche du dépistage soit vers les centres fixes , soit vers l’UMODEV dont je fais la promotion ici ou ailleurs, se dépister et connaitre son statut et si malheureusement vous êtes séropositive n’ayez pas de grosse inquiétude au Congo, nous avons accès au médicament gratuit, par le fait de plusieurs programme mis en place, premièrement de la gratuité qui a été décrété par l’état congolais , dépistage plus traitement, et le travail que fait le CNLS à permis au pays d’avoir accès au financement du fond mondial par le round, on a gagner récemment le round 9 et cette année une proposition du round 10 a été faite pour avoir de l’argent et mettre à la disposition de tous les médicaments.»
Pour le Dr Lanzy, « au cours de cette conférence, il ya eu la publication des nouvelles directives de l’OMS et de l’ONUSIDA sur la prise en charge médicales des PVVIH et en échangeant nous nous sommes rendu compte que le Congo depuis deux ans est à la page, grâce bien sûr aux différentes formations dont les médecins prescripteurs de toutes l’étendue du territoire Congolaise, et cette nouvelle n’a été que confirmation d'une bonne pratique qui se réalise dans notre pays »
Les efforts congolais dont la prise en charge des malades et la prévention ont été salués par la Conférence, a souligné le chef de la délégation au cours de la rencontre avec la presse.
Prenant la parole a son tour, le DR Céline Samba qui a évoqué sur les bienfaits du vaccin, a indiqué que « ça sera le moyen le plus sûr pour éradiquer la maladie, parce que avec la vaccination on peut éliminer complètement le microbe et éviter la transmission dès les première heures de la découverte du virus, les chercheurs et les scientifiques se battent et continu à se battre , et pour l’instant c’est encore un rêve, donc ce qui est mis a votre disposition c’est « la circoncision, le préservatif , le gel microbicide en attendant de trouver un vaccin ».
En réalité, a commenté le Dr Goudjo par ailleurs « notre épidémie tant vers le bas par le fait que chacun d’entre nous fait un effort celui de la prévention et de se rendre vers le dépistage, donc il ne faut surtout pas s’arrêter à cette petite bonne nouvelle il faut maintenir la pression ,continuer le combat et rechercher de manière permanente comment réduire le taux de contamination des uns envers les autres.»
Plusieurs équipes de scientifiques experts sur la question ont confirmé que la circoncision pourrait être l’autre solution efficace pour la prévention contre le virus responsable du sida, a-t-il poursuivi.
« Il y a eu d’autres nouvelles encourageantes concernant le rythme de l’épidémie du VIH chez les hommes gays. Les besoins en matière de prévention et le traitement des hommes gays et des hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes étaient désormais reconnus dans les stratégies relatives au VIH des pays africains », a indiqué le Dr Abdon Goudjo
Constatons la baisse du financement des programmes liés au VIH et sida, la conférence a pris le soin d’attirer l’attention des bailleurs et donateurs sur la question, a informé le Dr Puruhence.
«Que la presse joue bien son rôle prépondérant en informant la population sur les mesures à entreprendre ainsi que de bien faire une bonne traduction, la plus juste possible de ce point de presse et nous restons a votre disposition pour d’éventuel éclaircissements » a conclu le Dr marie Francke à la séance des questions-réponses.