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15/05/2013 17:21

Sida : l’Afrique du Sud lance les antirétroviraux les moins chers du monde

L’Afrique du Sud, qui compte un record de près de six millions de séropositifs, soit 11% de la population, a lancé lundi un nouveau programme de distribution de médicaments antirétroviraux (ARV) pour simplifier le traitement, réduit de trois à un seul comprimé par jour, au prix «le moins cher du monde». «Le principal avantage pour nous est que la logistique sera améliorée mais aussi que nous allons maintenant traiter un patient pour 89 rands (7,50 euros). C’est du jamais vu», a souligné lors d’un point presse dans une clinique proche de Pretoria, le ministre de la Santé Aaron Motsoaledi. «Avant 2010, nous achetions les traitements ARV les plus chers du monde. Maintenant notre pays a les ARV les moins chers du monde, ce qui signifie que nous pouvons augmenter le nombre de personnes soignées», a-t-il ajouté. Le nouveau mode de traitement sera administré dans un premier temps aux personnes nouvellement diagnostiquées séropositives, aux femmes enceintes et aux mères allaitantes. Les autres patients déjà sous antirétroviraux, soit environ 1,9 million de personnes, passeront à la dose journalière unique après une visite médicale, selon le ministère de la Santé. Le conseil national du sida (Sanac) a salué «une bonne nouvelle» dans un communiqué. «Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles les gens ne respectent pas leur traitement et parmi elles, les problèmes de surdosage, du trop grand nombre de cachets à prendre et des effets secondaires», a souligné Vuyiseka Dubula, un responsable qui rappelle que 70% des séropositifs sud-africains souffrent aussi de la tuberculose. Le travail dans les mines n’est pas étranger à ce problème de santé publique en raison des conditions de travail insalubres qui fragilise les poumons des mineurs, le plus souvent travailleurs migrants, ce qui contribuent à propager la tuberculose souvent associée au sida.







Sida : l’Afrique du Sud lance les antirétroviraux les moins chers du monde  15/05/2013

L’Afrique du Sud, qui compte un record de près de six millions de séropositifs, soit 11% de la population, a lancé lundi un nouveau programme de distribution de médicaments antirétroviraux (ARV) pour simplifier le traitement, réduit de trois à un seul comprimé par jour, au prix «le moins cher du monde». «Le principal avantage pour nous est que la logistique sera améliorée mais aussi que nous allons maintenant traiter un patient pour 89 rands (7,50 euros). C’est du jamais vu», a souligné lors d’un point presse dans une clinique proche de Pretoria, le ministre de la Santé Aaron Motsoaledi. «Avant 2010, nous achetions les traitements ARV les plus chers du monde. Maintenant notre pays a les ARV les moins chers du monde, ce qui signifie que nous pouvons augmenter le nombre de personnes soignées», a-t-il ajouté. Le nouveau mode de traitement sera administré dans un premier temps aux personnes nouvellement diagnostiquées séropositives, aux femmes enceintes et aux mères allaitantes. Les autres patients déjà sous antirétroviraux, soit environ 1,9 million de personnes, passeront à la dose journalière unique après une visite médicale, selon le ministère de la Santé. Le conseil national du sida (Sanac) a salué «une bonne nouvelle» dans un communiqué. «Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles les gens ne respectent pas leur traitement et parmi elles, les problèmes de surdosage, du trop grand nombre de cachets à prendre et des effets secondaires», a souligné Vuyiseka Dubula, un responsable qui rappelle que 70% des séropositifs sud-africains souffrent aussi de la tuberculose. Le travail dans les mines n’est pas étranger à ce problème de santé publique en raison des conditions de travail insalubres qui fragilise les poumons des mineurs, le plus souvent travailleurs migrants, ce qui contribuent à propager la tuberculose souvent associée au sida.


Lutte contre le sida au Burkina : 39 milliards de FCFA à mobiliser en 2013  08/05/2013

Le Burkina Faso a besoin, pour l’année en cours, d’un budget de 39 milliards de FCFA en vue de mener la lutte contre le Sida, a-t-on appris APA mercredi, auprès du Conseil national de lutte contre le SIDA et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS/IST) qui a tenu la veille, sa douzième session ordinaire. Le budget prévisionnel de l'année 2013, selon le secrétaire permanent du CNLS/IST, Dr Didier Bakouan, est passé à 39 milliards de FCFA contre environ 33 milliards en 2012. Au cours des travaux de la 12e session, tenue mardi, le président du Conseil national de lutte contre le SIDA et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS/IST), le chef de l'Etat Blaise Compaoré a déclaré que la lutte contre le SIDA demeurait une ‘'grande priorité au Burkina Faso''. ‘'Le SIDA constitue une menace pour la cohésion sociale des Etats et nous devons rester mobilisés, autant pour la prévention que pour la solidarité avec les personnes vivant avec la maladie'', a-t-il indiqué.


Prise en charge des populations à haut risque : La prévalence 19 fois plus élevée que chez les autres  08/05/2013

Le Golf Hôtel de la Riviera, abrite depuis le mardi 7 mai, et ce, jusqu’au jeudi 9 mai 2013, la consultation régionale sur la mise à l’échelle de la prévention, le traitement du Vih et d’autres maladies transmissibles chez les populations à haut risque pour le Vih dans la région africaine. Cette réunion qui se tient sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a, selon Dr. Allarangar Yokouidé, son représentant en Côte d’Ivoire, pour objectif de passer en revue, l’épidémiologie actuelle du Vih et d’autres infections sexuellement transmissibles (IST) au sein desdites populations dans la région africaine. Dr. Yokouidé a rappelé qu’avec plus de 34 millions de personnes infectées dont les deux tiers en Afrique subsaharienne, le Sida reste une urgence sanitaire. L’OMS se réjouit que depuis 2011, 8 millions de personnes avaient accès à un traitement anti-retroviral (ARV) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Toutefois, près de 7 millions de personnes n’ont pas encore accès au traitement ARV dont elles auraient besoin. Et parmi elles, les populations clés que sont les travailleuses du sexe (TS), les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), les utilisateurs de drogues injectables (UDI) et les prisonniers. Ces populations clés continuent d’être à risque de contracter le Vih parce que leurs pratiques sont stigmatisées et pas culturellement acceptées. «Les données actuelles indiquent que la prévalence du Vih dans ces populations, est 19 fois plus élevée que dans la population générale», a dit le représentant de l’OMS. Il s’agit donc de revoir les stratégies et interventions pour les prendre en compte.


Une "superbactérie" sexuellement transmissible plus dangereuse que le SIDA  06/05/2013

Les autorités sanitaires américaines ont mis en garde la population suite à deux cas de "superbactérie du sexe" à Hawaii. Cette superbactérie sexuellement transmissible serait une souche résistante de la gonorrhée. Les Centers for Disease Control and Prevention ont demandé au Congrès américain de dégager 50 millions de dollars afin de développer au plus vite un nouvel antibiotique afin de traiter cette souche résistante de la maladie. Le premier cas identifié aux Etats-Unis remonte à 2011 chez une jeune femme de l'île d'Hawaï. Cette "superbactérie du sexe", appelée H041, a été découverte au Japon en 2011. Elle s'est ensuite répandue à Hawaii et a refait surface en Californie et en Norvège. Les médecins avertissent que cette souche de la gonorrhée est résistante aux antibiotiques et a le potentiel d'être aussi mortelle que le virus du sida. La gonorrhée est la deuxième infection sexuellement transmissible la plus fréquente. "Celle-ci pourrait se révéler bien pire que le sida à court terme parce que la bactérie est plus agressive et touchera plus de gens et ce, beaucoup plus rapidement", met en garde le Docteur Alan Christianson. Si près de 30 millions de personnes sont mortes de causes liées au sida, le docteur Christianson estime que l'effet de cette bactérie aura un impact bien plus direct: "Les gens qui contracteront cette souche de gonorrhée pourraient développer un choc septique mortel en quelques jours. Elle est donc extrêmement dangereuse".Bien qu'aucun décès n'ait été signalé jusqu'à présent, les experts préfèrent mettre en garde immédiatement face aux risques de la maladie. "Les gens doivent se protéger et se faire tester en début de toute nouvelle relation", conseillent-ils.



Réaliser un test VIH avec un lecteur DVD  30/04/2013

On pourrait croire que c'est une blague et pourtant, c'est bien réel... Une équipe de chercheurs vient de mettre au point une technique baptisée "Lab on a DVD" qui permet de modifier un bête lecteur DVD vendu dans le commerce pour en faire un outil d'analyse de prélèvements sanguins. Grosso modo, en remplaçant le capteur de lumière par un capteur capable de déchiffrer les échantillons de sang (apparemment pas très cher et pas compliqué à faire techniquement), en utilisant un disque spécial semi-translucide (différent selon les pathologies à tester) pour contenir l'échantillon et en utilisant un firmware capable de lire et envoyer les infos, il est possible d'obtenir le même résultat qu'avec un analyseur sanguin professionnel de 25 000 $.La force centrifuge permet de rassembler les cellules T et ces dernières bloquent le laser. Le logiciel est alors capable de déterminer s'il y a beaucoup ou peu de cellules T. Moins il y en a et plus le patient a de chance d'être porteur du VIH. Avec un peu de technique et 200 $, il est donc possible d'après cette équipe de tester le VIH ou d'autres maladies en seulement quelques minutes alors qu'une analyse demandée à un labo médical peut prendre plusieurs jours. Alors bien sûr, rien n'est parfait en ce bas monde et cet analyseur fait maison n'est pas capable de détecter le VIH lorsqu'il en est à ses prémices, mais permet de remarquer une chute des cellules T plusieurs mois avant que les premiers effets visibles sur la santé ne se manifestent.Une excellente nouvelle notamment pour les pays en voie de développement qui n'ont pas forcément tous suffisamment de moyens pour se procurer de nombreux équipements médicaux professionnels.


Afrique: Le Fonds mondial à la recherche de 15 milliards USD  30/04/2013

Le Fonds mondial a besoin de 15 milliards USD pour le traitement et la prévention du Sida, du paludisme et de la tuberculose qui menacent des vies humaines à travers le monde. Le Vih/Sida, le paludisme et la tuberculose sont parmi les maladies qui font des milliers de victimes à travers le monde. Le traitement et la prévention de ces maladies, à une grande échelle, sont de nos jours possibles, à condition de disposer de financements nécessaires et d'être déterminé à obtenir des résultats. C'est pourquoi, le Fonds mondial est à la recherche de 15 milliards USD pour soutenir, de façon efficace, le combat que mènent les pays contre ces trois maladies infectieuses au cours de la période 2014-2016. La demande a été formulée au cours d'un voyage de presse organisé, hier lundi 15 avril, à l'hôtel Sultani de Kinshasa. Au cours de cette journée de réflexion et d'échanges, des exposés d'éclairage ont été présentés. Il s'agit, entre autres, du contrôle du paludisme, de la situation du Sida, de la présentation des programmes financés par le Fonds mondial en RDC.


Des spécialistes outillés en matière de test de la mesure de la charge virale  29/04/2013

Plus de 20 spécialistes du VIH, décideurs politiques et chercheurs, viennent de définir des stratégies de consensus, en vue du renforcement ou de l'expansion des capacités en matière de test de la mesure de la charge virale du VIH en Afrique, indique un communiqué reçu à l'APS. Ils se sont récemment réunis au Cap, en Afrique du Sud, pour se pencher sur les manières les plus efficaces et plus viables de concevoir et de mettre en œuvre des programmes de test de la mesure de la charge virale du VIH en Afrique, précise la même source. Cette rencontre était initiée par l'African society for laboratory medicine (ASLM), du Bureau régional pour l'Afrique de l'OMS, du Programme conjoint des Nations Unies sur le VIH de la Society for AIDS in Africa (SAA) et de la Southern African HIV Clinicians Society, dans le cadre d'une consultation sur trois jours, selon le communiqué. La réunion avait pour thème : "Le test de la mesure de la charge virale dans le cadre des programmes africains de traitement du VIH".


Ghana: 110 millions de préservatifs défectueux retirés de la circulation  25/04/2013

Au Ghana, plus de 110 millions de préservatifs ont dû être retirés de la circulation pour cause de mauvaises qualités. Les autorités sanitaires ghanéennes ont mis en garde les Ghanéens et en particulier les centres de santé contre les préservatifs récemment importés de Chine.Ces livraisons ont eu lieu à la fin de l'année 2012, leur distribution a ensuite commencé en février dernier, et les autorités auraient identifié la faiblesse des préservatifs la semaine dernière. Les détails de l'affaire devraient être connus la semaine prochaine, mais les autorités ghanéennes l'ont confirmé : plus de 110 millions de préservatifs récemment distribués gratuitement au Ghana sont défectueux et ont dû être retirés de la circulation. La FDA, autorité pour l'alimentation et les médicaments, a reçu la semaine dernière les tests de fiabilité de ces préservatifs de la marque Be Safe, « soyez prudents » en anglais, et révèle que ces produits sont trop petits, trop légers, trop fins et craquent donc plus facilement qu'un préservatif standard.


Burkina Faso: Les élèves invités à un changement de comportement  25/04/2013

L'Association pour la promotion de l'éducation burkinabè (APEB), dans le cadre de ses activités organisées, du 20 avril au 6 mai prochain, une campagne de sensibilisation contre les grossesses indésirées et les maladies sexuellement transmissibles dans les établissements scolaires. Le lancement officiel a eu lieu, le samedi, 20 avril 2013, à Ouagadougou. La problématique de la scolarisation des élèves se pose avec acuité dans le système scolaire burkinabè selon les responsables de l'éducation. Pour eux, cette situation est liée aux inégalités constatées dans le genre et se résume en termes d'accès des filles à l'école, à leur maintien et aux taux de réussite scolaire. La sexualité précoce, les grossesses non-désirées et les maladies sexuellement transmissibles et le Sida (MST-VIH/SIDA) sont citées parmis les nombreux cas d'abandons de l'école par les élèves.


Il Brûle son Fils Malade du Sida  24/04/2013

Hitler Baneo Núñez est accusé d’avoir essayé de brûler vif son fils en apprenant qu’il était gay et malade du sida. Dans la région de Loreto au Pérou, ce père de 49 ans aurait attaqué son fils Roberto parce qu’il ne supportait plus les moqueries des voisins. Le journal La Region rapporte qu’il “ne pouvait plus supporter d’être l’objet de moqueries après qu’ils ont appris que son fils avaient des tendances homosexuelles”. Il lui a versé de l’essence dessus et y a mis le feu. Roberto Baneo Núñez a eu le visage, les bras et une partie des jambes brûlés, malgré l’intervention de voisins pour le sauver et essayer d’éteindre le feu.


L'Afrique du Sud lance les antirétroviraux les moins chers du monde  23/04/2013

L’Afrique du Sud, qui compte un record de près de six millions de séropositifs, soit 11% de la population, a lancé lundi un nouveau programme de distribution de médicaments antirétroviraux (ARV) pour simplifier le traitement, réduit de trois à un seul comprimé par jour, au prix «le moins cher du monde». «Le principal avantage pour nous est que la logistique sera améliorée mais aussi que nous allons maintenant traiter un patient pour 89 rands (7,50 euros). C’est du jamais vu», a souligné lors d’un point presse dans une clinique proche de Pretoria, le ministre de la Santé Aaron Motsoaledi. «Avant 2010, nous achetions les traitements ARV les plus chers du monde. Maintenant notre pays a les ARV les moins chers du monde, ce qui signifie que nous pouvons augmenter le nombre de personnes soignées», a-t-il ajouté. Le nouveau mode de traitement sera administré dans un premier temps aux personnes nouvellement diagnostiquées séropositives, aux femmes enceintes et aux mères allaitantes. Les autres patients déjà sous antirétroviraux, soit environ 1,9 million de personnes, passeront à la dose journalière unique après une visite médicale, selon le ministère de la Santé. Le conseil national du sida (Sanac) a salué «une bonne nouvelle» dans un communiqué. «Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles les gens ne respectent pas leur traitement et parmi elles, les problèmes de surdosage, du trop grand nombre de cachets à prendre et des effets secondaires», a souligné Vuyiseka Dubula, un responsable qui rappelle que 70% des séropositifs sud-africains souffrent aussi de la tuberculose. Le travail dans les mines n’est pas étranger à ce problème de santé publique en raison des conditions de travail insalubres qui fragilise les poumons des mineurs, le plus souvent travailleurs migrants, ce qui contribuent à propager la tuberculose souvent associée au sida.


Afrique du Sud: Le pays lance des médicaments antirétroviraux à prix record  23/04/2013

Des médicaments antirétroviraux à prix record de 89 rands mensuels soit 7,5 euros sont maintenant disponibles en Afrique du Sud .Il y aurait 6 millions de séropositifs en Afrique du Sud, soit plus d'une personne sur 10. Le gouvernement réagit en lançant un programme de distribution de médicaments antirétroviraux à un prix record de 89 rands mensuels soit 7,5 euros. C'est le résultat d'un accord entre plusieurs laboratoires pharmaceutiques, dont certains de génériques qui permettrait la prise en charge de 2,5 millions de personnes dans les deux prochaines années.L'Afrique du Sud a décidé depuis quelques années d'avoir un programme très ambitieux de traitement de sa population vivant avec le VIH. Utiliser aujourd'hui les meilleures combinaisons et les plus simples à savoir un comprimé par jour est devenu possible à des prix extrêmement bas. C'est ce que l'Afrique du Sud vient de négocier avec les compagnies pharmaceutiques.


Congo-Kinshasa: Le Fonds mondial alloue 215 millions d'USD à la lutte contre le SIDA et la tuberculose  23/04/2013

Le Fonds mondial a alloué 215 millions de dollars américains à la lutte contre le VIH/Sida et la tuberculose en RDC de 2013 à 2016. Mark Troger, responsable portefeuille de la RDC au Fonds Mondial, l'a annoncé lundi 15 avril au cours d'un atelier à Kinshasa. Il conduit actuellement un voyage de presse organisée par le Fonds Mondial pour la première fois en RDC. Cette allocation entre dans le cadre d'un nouveau modèle de financement pour lequel la RDC a été sélectionnée comme pays pilote. Dans ce nouveau mode de financement, contrairement aux anciens, le Fonds mondial annonce préalablement le montant prévu et alloué à chaque pays, permettant ainsi aux bénéficiaires de mettre en place une stratégie nationale, selon les besoins sur terrain et la particularité de la maladie à combattre. Sur le montant global, 30 millions de dollars ont été affectés à la lutte contre le VIH/Sida. Au moins 92 000 personnes et plus de 2 000 femmes enceintes vivant avec cette infection devront être mises sous traitement antirétroviraux.




7000 personnes exposées au VIH à cause d'un dentiste aux États-Unis.  09/04/2013

Un dentiste négligent de l'Oklahoma (sud des Etats-Unis) a fait courir le risque à quelque 7.000 de ses patients de contracter le virus du sida et d'autres maladies infectieuses pour avoir mal stérilisé son matériel, ont indiqué jeudi les autorités sanitaires. Celles-ci n'étaient pas en mesure de dire si tous ces patients ont été bel et bien infectés, mais elles ont pressé quiconque ayant reçu des soins dans ce cabinet dentaire de Tulsa de faire des tests de dépistage dans une clinique gratuite. "Nous ne savons pas depuis combien de temps ces pratiques indécentes durent, donc nous recommandons que tous les patients du Dr (Scott) Harrington soient dépistés pour l'hépatite B, l'hépatite C et le VIH" --le virus de l'immunodéficience humaine, responsable du sida--, a déclaré dans un communiqué le ministère de la Santé de l'Etat d'Oklahoma. "Il faut noter que la transmission dans ce genre de cadre professionnel reste rare", a-t-il toutefois précisé. Une série de problèmes avaient été découverts par les enquêteurs dans ce centre dentaire plus tôt dans le mois. Le Dr Harrington a volontairement fermé son cabinet le temps que l'enquête soit terminée. Outre du matériel rouillé, les autorités avaient découvert des médicaments dont la date avait expirée depuis longtemps, dont un flacon qui aurait dû être mis à la poubelle en 1993, a rapporté le journal local Tulsa World.


1359 cas d’infection au VIH enregistrés en Arménie  09/04/2013

Les principaux modes de la contamination du VIH en Arménie sont les relations entre hétérosexuels (56,6%) et l’injection de drogues (34,4%). Selon le vice-ministre de la santé Sergey Khachatryan aucun cas de transfert du sida de la mère à l’enfant a été enregistré en Arménie. « C’est un véritable succès, mais en réalité, un travail énorme a été fait pour l’empêcher, et ces travaux se poursuivront » a-t-il dit, ajoutant que les traitements rétrovirus sont mis en œuvre en Arménie. De 1988 à aujourd’hui 1359 cas d’infection au VIH ont été enregistrés dans Arménie parmi les citoyens arméniens dont 206 au cours des onze premiers mois de 2012. La majorité des séropositifs sont des hommes (954 personnes, 70,2%). L’infection par le VIH a touché 450 femmes soit 29,8% et 26 cas (1,9%) ont été enregistrés chez les enfants.


Prisons russes : de nombreuses personnes vivant avec le VIH incarcérées  14/03/2013

Environ 56 000 personnes détenues dans les prisons de Russie sont atteintes du sida, indiquent les services officiels russes dans un communiqué (13 février). La population carcérale en Russie est de près de 702 000 personnes, a rappelé le chef du département financier du Service fédéral russe pour l'exécution des peines (FSIN), cité par l'agence de presse russe Interfax. Le chef du FSIN a reconnu que les équipements médicaux dans les prisons étaient vétustes. En 2010, le Parquet général russe avait indiqué que plus de 90 % des personnes incarcérées étaient malades, souvent de la tuberculose, du sida et d'hépatite, et que les prisons manquaient de financements pour soigner les détenus. Selon un rapport de 2011 de l'ONUSIDA, environ 1,2 million de personnes étaient contaminées par le VIH en Russie.


Les filles qui se marient jeunes sont plus exposées que les autres à la violence de leur partenaire et aux abus sexuels  14/03/2013

Selon le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), plus de 140 millions de filles se seront mariées entre 2011 et 2020. Si la tendance actuelle se poursuit, 14,2 millions de filles par an, soit 39 000 par jour, se seront mariées trop jeunes.En outre, sur les 140 millions de filles qui se seront mariées avant l’âge de 18 ans, 50 millions auront moins de 15 ans.Malgré les sévices et la discrimination constante infligés aux jeunes filles, peu a été fait pour mettre un terme aux mariages d’enfants. Ce problème risque même de s’aggraver avec l’accroissement de la population jeune dans les pays en développement. «Le mariage d’enfants est une violation épouvantable des droits de l’homme qui prive les jeunes filles de leur éducation, de leur santé et de leur avenir», dit le Dr Babatunde Osotimehin, Directeur exécutif de l’UNFPA. «Une enfant qui se marie ne pourra pas s’épanouir. Puisque beaucoup de parents et de communautés souhaitent ce qu’il y a de mieux pour leurs filles, nous devons œuvrer ensemble pour mettre un terme aux mariages d’enfants.»


Malawi: 1.000 nouveaux cas de VIH par semaine  12/03/2013

Le Malawi, où plus d'un dixième de la population est séropositive, enregistre environ 1.000 nouveaux cas par semaine, a indiqué samedi le ministère de la Santé. "C'est une grande préoccupation pour nous. Malgré les efforts du gouvernement pour prévenir le VIH et le sida, le pays enregistre toujours un millier de nouveaux cas de séropositivité chaque semaine", a déploré Edith Mkawa, une responsable du ministère. "Ce nombre est très élevé. Cela frustre la lutte contre la pandémie de VIH", a-t-elle dit devant des journalistes. Le Malawi, où 11,8% des 14 millions d'habitants sont séropositifs, "a besoin de mesures urgentes pour atteindre zéro nouvelle infection au VIH", a relevé Mme Mkawa. Les gens "ne changent pas leurs comportements. Ces comportements sont responsables de la propagation du VIH à un rythme alarmant", a-t-elle regretté. Les autorités fournissent gratuitement des antirétroviraux à 350.000 personnes, contre 5.000 en 2004.




Prendre un traitement ARV efficace protègerait le cerveau  12/03/2013

Les personnes vivant avec le VIH prenant des antirétroviraux auraient une fonction cognitive intacte, en dépit d’une inflammation chronique et d’une activation immunitaire supérieures à celles des personnes séronégatives, selon une petite étude danoise publiée en ligne le 7 février dernier dans le "Journal of Aids", une publication scientifique. On sait que le risque de survenue des démences liées au VIH a diminué depuis l'arrivée des trithérapies, mais des études suggéraient que le virus pouvait continuer à affecter le cerveau malgré les traitements, en raison d’une inflammation chronique et d’une activation immunitaire anormalement élevées. Karin Pedersen et ses collègues de l'hôpital universitaire de Copenhague ont donc comparé 53 personnes vivant ave le VIH prenant un traitement efficace et avec une charge virale inférieure à 500 copies/ml depuis plus d’un an, à 31 personnes séronégatives, choisies pour être des contrôles appariés sur l'âge, le genre, l'éducation et les co-morbidités, c’est-à-dire les autres troubles associés. Autrement dit, les personnes séronégatives avaient les mêmes caractéristiques d’âge ou de co-morbidités (par exemple le fait de fumer, d’être en surpoids…), etc. que les personnes séropositives afin que l’étude puisse montrer si c’est le VIH qui faisait éventuellement une différence et pas d’autres paramètres. Les chercheurs ont donc évalué leur fonction cognitive (fonctionnement du cerveau et de la pensée) via une batterie de tests neurocognitifs, leurs niveaux d'inflammation et d'activation immunitaire. Résultats : pas de différence des fonctions cognitives, et pas de relation entre la fonction cognitive et ces marqueurs d'inflammation et d'activation immunitaire. Des données que les chercheurs voudraient confirmer par une étude plus importante.


Les policiers veulent obliger des personnes interpellées à subir un test de VIH/SIDA  26/02/2013

Les policiers et gardiens de prison du Québec demandent au gouvernement Marois d'adopter une loi afin d'obliger les personnes interpellées à subir un test du VIH/SIDA et de l'hépatite C à la suite d'un échange de fluides corporels. Des représentants du ministère de la Sécurité publique ont assuré les associations de policiers et d'agents correctionnels que le ministre Stéphane Bergeron est favorable à une telle législation lors d'une conférence téléphonique mercredi dernier. Le Québec se mettrait ainsi au diapason avec les cinq autres provinces canadiennes où une telle loi existe déjà, dont l'Ontario. «Toutefois, ils nous ont dit que puisque le dossier concerne également la Santé et la Justice, il faudra aussi inclure ces ministères dans les démarches», explique Denis Côté, président de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec. Cela signifie de nouveaux délais pour ce dossier qui traîne depuis 2005. L'initiative inclut tous les grands groupes représentant les policiers et leurs directeurs au Québec: soit la Fédération des policiers municipaux, l'Association des directeurs de police du Québec, la Fraternité des policiers et policières de Montréal, l'Association des policiers provinciaux, de même que le Syndicat des agents de la paix en service correctionnel, la Sûreté du Québec et le Service de


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